lundi 10 mars 2008
« Chaque ménage consacre 23 % de son budget à son logement. » En inaugurant le rendez-vous immobilier proposé par Ouest-France et Nantes Métropole, Nantes Immo Parade, Philippe Toutlemonde, directeur général du journal Ouest-France, a insisté sur l'importance donnée par les familles au choix de son toit. À Nantes, le casse-tête du logement est connu, notamment avec des prix qui demeurent encore élevés.
Une partie de la clientèle du salon immobilier, en revanche, cherche à investir. « Ce n'est pas tout le monde mais beaucoup de couples, vers la cinquantaine, ayant déjà remboursé leur maison, cherchent un autre bien à acheter », explique Pascale Trichereau, commerciale chez le promoteur Icade. Seuls les jeunes couples parisiens, avec des revenus souvent élevés, se lancent plus tôt dans ce genre d'investissement. Pour un immeuble, les accédants à un logement pour défiscalisation peuvent représenter jusqu'à 60 %. « Surtout si les appartements sont petits. La clientèle recherche des T2 qu'ils pourront louer pendant neuf ans pour rentrer dans le cadre de la loi Robien. » Beaucoup passent à l'acte pour aider directement leurs enfants. Ils louent le bien acquis à leurs propres descendants.
Cinq à six maisons vendues en Espagne
Autre choix, investir à l'étranger. La région de Valence, en Espagne, séduit beaucoup les habitants de la région nantaise. Antoine Macé représente l'agence immobilière de sa belle-famille à Denia. « Sur le salon, nous ne vendons que des maisons déjà construites avec piscine et vue sur mer. » À chaque salon, il « place » cinq à six biens pour un prix moyen de 250 000 €. « 80 % des acheteurs louent leur maison l'été et viennent ensuite six ou sept mois au cours de l'année. D'autres cherchent à vivre en Espagne pour éviter les taxes trop lourdes en France sur leurs revenus. »
Source : Ouest-France
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